Qui a tué le Centre Ville de Montréal?

image image image image image A mon arrivée au Québec dans les années 80, j’ai été épaté par la splendeur du Centre Ville de Montréal. Toutefois avec les années, le scintillement de ce dernier devenait de plus en plus fade.

Cette perte d’éclat, repose sur plusieurs raisons entre autres :

• La ville de Montréal
o En augmentant les taxes foncières sur les commerces malgré qu’une bonne majorité n’ait pas la capacité de les payer.
o En réduisant les places de stationnement :
1. Manque de création d’espaces de stationnements pour compenser les terrains construits qui servaient auparavant comme stationnement publiques.
2. Augmentation des tarifs et augmenter les zones de stationnements payants.
3. Élargissement des zones de stationnements réservés aux voitures munies de vignettes.
4. Transformation des voies publiques en pistes cyclables dans un pays ou la température est en général non clémente posant un handicap majeur à ce genre d’activité quelques soit la saison.
5. Sacrifice des espaces de stationnements en faveurs de stations Bixi durant la période estivale.
o Bloquant des rues et condamnant des aires de stationnements afin de louer des espaces « Café trottoir (disons plutôt : Café rue) ». Ces lieux sont beaux bien faits et décorés mais la plupart du temps non achalandés du à la faible clientèle.
o Condamnation de sections de trottoirs pour fin de locations aux restaurants.
o Accélération de l’usure des ponts et chaussées à cause de l’usage de matériaux hautement corrosifs en hiver.
o Création d’une administration trop lourde et coûteuse. Est-ce possible que la moitié du budget de la ville soit dépensé en salaires?
o Instauration d’un système de transport en commun inefficace sur le territoire la ville et qui coûte extrêmement cher à gérer. Il est moins cher de payer une voiture de location par famille plutôt que les transporter par la STM.

• Les arrondissements de la Ville
o Céder aux demandes de certains groupes dits chialeurs.
o Nourrir la haine contre ceux qui ne vivent pas dans le même arrondissement. A la tête de ce mouvement se trouve « le maître des xénophobes ! »
o Rendre la vie difficile aux automobilistes qui doivent naviguer à travers les artères des arrondissements.
o Restreindre la clientèle qui fréquente les commerces du secteur à celle qui habite dans la proximité immédiate. Ceux qui viennent de loin doivent continuellement endurer les nouvelles contraintes.
o Négliger l’entretien des infrastructures engendre de grands travaux qui bloquent les artères importants du Centre Ville.

• Le gouvernement
o Persécuter les commerces et restaurants par l’intermédiaire de l’office de langue française pour des questions quelques fois ridicules! La langue française pourra fleurir davantage par amour que par la peur.
o Réduire de 50% les exemptions de factures des plats dans des restaurants pour les représentants des compagnies.
o Harceler les petits commerces et restaurants pour collecter plus de taxes.

• Les cyclistes de Montréal veulent réinventer la roue
Je n’ai rien contre le cyclisme. Je suis un adepte, sauf que :
o Les cyclistes circulent là où ils veulent : sur les trottoirs, le milieu des rues, les espaces gazon etc. Tout leur est permis.
o Ils ne payent pas de droits pour l’utilisation de la chaussée. Ils profitent des voies dédiées pour le cyclisme ou autres sans frais. Tandis que les propriétaires de voitures ou de motocycles payent pour les droits d’immatriculations, les charges de permis de conduire et d’autres contributions indexées pour les constructions, les agrandissements, et les améliorations apportées aux pistes cyclables.
o Les nouveaux cyclistes sont des anciens utilisateurs du transport en commun. Ce dernier est donc privé des rentrées qui lui provenaient de ces anciens clients!
o Les cyclistes ne suivent pas les exigences de sécurité et autre règles imposées aux motocyclistes et automobilistes.
o Feu rouge, ARRÊT… ils ne se sentent aucunement concernés.
o Une fois sur leur siège de bicyclette, certains pensent qu’ils siègent sur un trône à qui tout est permis et deviennent arrogants. Ils engueulent quiconque ose se mettre dans leur chemin!
o Montréal ne pourra jamais devenir Amsterdam! Elle est immensément plus grande en superficie, elle n’a pas du tout la même configuration et est habitée par une plus grande population.

Conclusions
1. Le Centre Ville est en train de suffoquer et ce par les actions des différents paliers gouvernementaux!
2. Ceux qui ont grandi à aimer le Centre Ville de Montréal ne peuvent plus le visiter vu la difficulté de l’accès. Il faut être en très bonne santé et assez jeune pour y parvenir.
3. Magasiner au Centre Ville devient de plus en plus pénible et coûteux. Si on réussit à trouver une place de stationnement, il faudra budgéter un montant qui peut varier entre 15$ et 25$ par journée.
4. Même conditions pour aller souper au Centre Ville.
5. Il vaudrait mieux que la Ville de Montréal mette des pancartes à l’adresse des visiteurs: Vous n’êtes pas les bienvenus chez nous.
6. Il est de même pour les touristes qui viennent visiter avec leurs voitures.

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Enrichir ou appauvrir les riches, pour stimuler l’économie?

Durant le siècle dernier, deux camps se sont affrontés. Chacun prônait son idéologie. Le monde entier s’est divisé. Chaque pays devait choisir un camp, un régime à suivre: capitaliste ou communiste.
1- Le communisme:

Initié par les idées de Karl Marx et propulsé par des inégalités sociales, le communisme est né avec la révolution bolchévique. Beaucoup de sang a coulé. Des régimes strictes ont été instaurés dans beaucoup de pays. D’autres idéologies ont suivi avec moins d’extrémisme et ont donné naissance aux pays socialistes. En résumé, le gouvernement confisquait les biens des riches et prenait soin par la suite de contrôler les industries, l’agriculture, etc. et distribuait les revenus ou les biens à son peuple de la façon qu’il jugeait équitable. Les conséquences ont été les suivantes:

– Les riches ont été appauvris.

– Les pauvres ne sont pas devenus plus riches.

– L’initiative personnelle a disparu.

– La qualité des produits fabriqués est devenue médiocre.

– La productivité par personne a diminué, puisque travailler fort ou pas donnait droit à la même rémunération.

– L’état prenait en charge les frais de scolarité, de soins médicaux, de retraite etc.

2- Le capitalisme:

Bien que la naissance du capitalisme ne remonte pas à une date précise, ce régime a évolué durant les siècles derniers. Il se base sur la cupidité qui se trouve chez certaines personnes qui veulent augmenter ou créer une richesse.

Dans le passé lointain les transactions commerciales se faisaient en échangeant des biens contre d’autres. Avec le temps, les biens se changeaient contre de l’or ou de l’argent, vu la rareté de ces deux métaux. Par la suite et vu la difficulté de manipuler la monnaie métallique, cette dernière fut remplacée par la monnaie en papier. Cependant cette dernière prenait sa valeur d’un dépôt en or, à la banque centrale, équivalent à sa valeur.

En août 1971, le Gold Standard a pris fin. La valeur du dollar n’est plus liée à son équivalence en or. Cette valeur n’est plus soutenue que par les banques centrales et les marchés boursiers. En résumé, un genre de Monopoly Money a pris les reines du marché financier!

Dans le temps des frictions permanentes entre les deux régimes , le capitalisme a donné de meilleurs résultats:

– un meilleur mode de vie pour l’individu en général

– un progrès technologique

– un plus grand espoir pour tout individu ambitieux et qui veut acquérir une fortune.

À la suite de la chute du mur de Berlin, les données ont changé:

– Les restrictions imposées aux échanges de commerces internationaux ont été réduites. Les pays capitalistes pouvaient désormais acheter des produits fabriqués dans des pays communistes et inversement.

– Des hommes d’affaires et des manufacturiers capitalistes ont érigé des usines dans des pays communistes ou sous-développés pour réduire leurs coûts de production et faire face aux syndicats qui ne cessent de revendiquer des améliorations à leurs conditions de travail.

– Des pays gérés dorénavant par des régimes communistes ou socialistes se sont transformés en pays capitalistes.

– Coïncidant avec l’avancée des technologies dans les pays de l’occident, le monde du travail s’est vu infligé des pertes d’emplois considérables dans les pays de l’occident causées par:

– La robotisation dans le domaine manufacturier.

– L’avancée de l’informatique et sa disponibilité rendue plus accessible que jamais.

– La migration des centres d’appel vers des pays sous-développés.

– Les franchises ont pris d’assaut le marché. La possibilité de survivre sans recours à un franchiseur est rendue presque nulle.

– L’arrivée des grandes surfaces a poussé une majorité de petites entreprises à fermer leur porte ou faire faillite:

– Les grandes surfaces s’approvisionnent à un meilleur prix escompte.

– Elles font la compétition aux propriétaires de petites entreprises qui travaillent fort pour toucher un salaire moyen avec un employé au salaire minimal.

– Les gouvernements applaudissaient la venue de ces géants vue la facilité de gérer leurs taxes, et vantaient leur mérite vu la création de nouveaux emplois (et à quels salaires?)

– Le marché boursier a pris un nouvel essor avec un volume de transactions sans précédent. Toute personne ayant accumulé à travers de longues années de travail une fortune (petite, moyenne ou grande) a été incitée à embarquer dans ces activités. Beaucoup d’individus ont vu leur avoir s’accroitre à une vitesse phénoménale. Les échos de ces exploits ont amené d’autres à rentrer dans l’arène de la bourse. Le marché boursier est devenu en peu de temps un jeux d’argent dans un casino à l’échelle mondiale! Suite aux crash financiers, une minorité a pu garder sa fortune: ceux qui détenaient le plus grand solde. Les autres investisseurs ont été ruinés!

– L’immobilier, empruntant le pas du marché boursier, a connu une augmentation sans précédant. Des spéculations, engendrées par la capacité actuelle de payer d’un individu, ont facilité la réduction du pourcentage de mise de fonds pour une acquisition. Dès la première tempête financière, tout s’est écroulé. Les emprunteurs, ne pouvant plus payer leur hypothèque, ont fait faillite. Les banques, à leur tour, ne pouvaient pas couvrir les emprunts….et le reste est histoire.

– Les guerres, en particulier au Moyen-Orient, ont eu un effet nocif sur l’économie mondiale.

EN RÉSUMÉ

– En appauvrissant les riches, les pauvres sont restés pauvres.

– En enrichissant les riches:

– Les pauvres sont toujours pauvres.

– La classe moyenne s’est appauvrie.

QUE FAIRE?

– La législation en vigueur ne protège pas les petites et moyennes entreprises. Par contre, elle facilite la croissance des grands joueurs et aide à mettre en faillite tout petit entrepreneur qui ose s’aventurer dans quelconque secteur.

– Les gouvernements ont une machine alourdie qui n’est plus capable de produire. Pour combler des déficits, ces gouvernements sont en train de s’attaquer aux petites et moyennes entreprises sans se soucier des conséquences sur ces dernières.

– Sans les petites entreprises, il n’y a pas de classe moyenne. Leur dilemme, c’est comment faire une vie honnête en ayant sa propre place d’affaire.

– Dans ces circonstances, les prêts que des programmes gouvernementaux accordent pour aider les petites et moyennes entreprises ne peuvent donner que des résultats médiocres à moins qu’une nouvelle législation puisse les protéger .

Bachir Azzi

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Let us pay more taxes by leaving us make a descent living!

The economic situation has deteriorated over the last three decades. The middle class is on its way to extinction.

The responsibility in the Western Countries lies mostly on four powerful groups:

  1. The greedy sharks:

Are those whose greed drives them beyond limits. They could be individuals, groups, corporations or institutions. Their main goal is to make larger profits no matter what. They manage to find ways to save on taxes. They influence legislators into changing laws in favors their businesses. For that purpose, they lobby and finance political campaigns.

  1. The unions:

Originally emerged to defend employees and workers rights. With time they grew in power and became selfish. Through the years they claimed, a step at a time, more and more benefits for the unionized workers they represented. They put more pressure on employers going from a strike to another… Up to a point where industries in highly competitive markets could not bear the extra costs involved to continue their operations.

  1. The legislators:

People elect legislators to serve their respective constituencies. Torn between the lobbying of the greedy sharks and  the unions pressures, the legislators end up satisfying the demands of both powers neglecting the needs of the rest of the population.

  1. The government

Pressured to balance their budget, the government main target becomes to collecting more taxes. For better control of taxpayers, the government machine grows beyond borders. No efforts are spared to create new ways to scrutinize the smallest of the transactions even if this involved stepping on grey areas.  Armies of inspectors were unleashed to criminalize small businesses pushing them to declare bankruptcy.

Conclusion:

It is a no-brainer that:

  • Big corporations can:
  • Make bigger profits.
  • Pay fewer taxes.
  • Drive small businesses out of their markets.
  • Small businesses are doomed to fail in a market where:
  • Large corporations with bigger edge cannot be pushed out of business.
  • Legislations are made to measure in favor of the mighty players.
  • Governments are in pursuit of more taxes they cannot afford to pay.
  • Unions are divided into two categories:
  • The governmental, para governmental and construction unions are still in full power. Their demands being always on the rise.
  • Industry unions: remain in power until the specific market segments are wrestled away by competing open markets.
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